Le juge Evasio Massignani, dit Evasio-La-Bafouille, jugé par lui même


Avant tout, voici pourquoi "Evasio-La-Bafouille". Ça se passait le 16 novembre 2005, lors de mon verdict

extrait de l'enregistrement audio  le juge-la-bafouille (wav 1mb)

vous n'avez rien compris ? voici la transcription de ses bafouillis (pdf  190k)

enregistrement audio officiel complet  14:41 (wav 6mb) 


Le 16 novembre 2005, le juge Evasio Massimiani m'a déclaré coupable de voies de faits (violence domestique), mais en l'absence de preuves, il s'est basé sur la "crédibilité" des témoignages. Je cite ce qu'il pense du mien :

"La version donnée par l'accusé est invraisemblable, elle ne elle ne colle pas à la preuve ni à la réalité présentée, le témoignage de l'accusé est des plus évasifs, imprécis. La cour a pu constater des hésitations et des faux fuyants, et des contradictions dans son propre témoignage. De plus sa version change à mesure qu il témoigne et à la question posée par le tribunal, il se ravise corrobore la version donnée par les témoins de la poursuite. Quant à l'incident du 11 novembre, tout en minimisant le geste posé et en faisant porter la responsabilité des marques sur le cou de l'enfant à sa conjointe  Son témoignage est imprécis... vague et... (long silence). il se contente simplement de limiter.. de. de. limiter les dégâts. Maladroitement il veut faire reu ... ressortir qu'il est un père qui sort .. .qui voit à l'éducation de son enfant. Il se dit la victime, qu'il a été attaqué, qu'il s'est défendu, qu'il a répliqué pour se défendre, tout cela ne colle pas à l ensemble de la preuve". pp 8-9.

voir verdict du juge Evasio Massignani  16 novembre 2005 (pdf 190k)


Cependant, en lisant son verdict, le juge Evasio Massimiani bafouillait lamentablement, se trompait sur les dates, faisait des erreurs, de longs silences... Encore pire que George Bush fils, à tout point de vue. Alors, juste retour des choses, jugeons le juge selon ses propres critères. Voici les points à prendre en considération:

"Les règles de jurispudentelles jurispu dent  juris jurispridentielles protègent ... bl... d'avoir un verre d'eau (rires) imposent l'obligation de peser la crédibilité des témoins tant de la poursuite que de la défense, et de tém... en évaluant globalement la preuve s'il peut subsister un doute raisonnable. Pour ce, il faut il faut regarder évidemment le comportement des témoins lorsqu'ils témoignent,  la façon qu'ils ont ou qu'ils prennent ou qu'ils ont de réponde euh aux questions, s'il y a des hésitations, s'il y a des faux fuyants, s'ils tentent d'éluder les questions, s'ils tentent de jouer avec certaines réponses, s'il y a des contradictions dans leur témoignage... dans leur propre témoignage ou s'il y a des contradictions avec d'autres témoignages...".

Allons y, mais remplaçons "témoin" par "juge", et tout à l'avenant.

Il faut regarder le comportement du juge dans ses interventions, la façon qu'il a de poser les questions: LOUCHE

Le juge n'a posé aucune question aux dénonciateurs, et n'a fait aucune interruption (ce qui s'en rapproche le plus est une invitation à la couronne à arriver aux événements, mais sans interruption formelle).

Les interruptions qu'il faisait au défendant étaient intempestives, il n'a pas laissé le droit de réponse s'appliquer.

Les questions posées au défendant étaient faite d'un ton rogue. Le contenu des question était de mauvaise foi,  elles étaient faites pour soulever de fausses contradictions, comme sa synthèse le prouve après coup.

Tout ceci est amplement prouvé par la transcription et l'enregistrement audio des comparutions

Il faut regarder s'il y a des hésitations, des faux fuyants: OUI

Dans son verdict, le juge Evasio Massignani est hésitant, bafouillant, fait de long silences, dit un mot, revient dessus et en dit un autre. Par exemple, son verdict commence en donnant trois version différentes de l'adresse de mon domicile, où se sont produits les événements. Quant aux dates, il parle "de début décembre" pour des événements s'étant déroulés le 25 novembre.

De plus, le juge, lors d'une comparution, a refusé qu'on plaide en après midi sans en dire la véritable raison. Il a pris la parole 16 fois avant de dire qu'il devait s'absenter à 15 heures, parce que sa "mère rentrait à l'hôpital' et qu'il fallait absolument qu'il soit là (14 juin 2005).

Tout ceci est amplement prouvé par la transcription et l'enregistrement audio du verdict et des comparutions

Il faut regarder s'il tente d'éluder les questions: OUI

Le juge n'a posé aucune question aux dénonciateurs, malgré des impossibilités flagrantes dans leur version des faits, et malgré des contradictions toutes aussi flagrantes.

De plus en une opportunité, la dénonciatrice a reconnu explicitement avoir raconté un incident grave à la demande de la procureure, à savoir que j'aurais levé mon fils du sol en le tenant par le cou, chose que la dénonciatrice n'aurait pu voir en aucun moment.

Tout ceci prouve amplement que le juge a éludé les questions qui pouvaient remettre en question les accusations.

Il faut regarder s'il tente de jouer avec certaines réponses: OUI

Le juge m'a demandé en contre-interrogatoire comment j'expliquait les marques laissées sur la poitrine de mon fils, et ma réponse a été que je supposais que c'était quand je me suis aggripé à lui, pour me retenir quand mon ex femme m'est rentrée dedans. C'était tout à fait cohérent avec mon témoignage. Le juge a prétendu qu'il y avait contradiction.

La couronne de son côté a été obligée d'admettre publiquement qu'il n'y avait pas contradiction dans mon témoignage, après avoir relu les notes "ad nauseam".

Le juge a utilisé cette contradiction inexistante dans son verdict: il a joué avec certaines réponses. Tout ceci est amplement prouvé par les transcriptions et les enregistrements audio des comparutions et du verdict.

Il faut regarder s'il y a des contradictions dans ses interventions ou entre ses interventions et les témoignages: OUI

Le juge dans sa synthèse omet tout ce qui dans les témoignages ne fait pas son affaire: les contre-interrogatoires des dénonciateurs Mirva Fernandez et Leopoldo Fimbel Fernandez.

Il déforme le témoignage de Patricia Morales à son avantage, sous forme de mensonges par déformation et par omission

Il déforme fortement le témoignage de Eric Fimbel sous forme de mensonges de toutes sortes.

Tout ceci est amplement prouvé par la transcription et l'enregistrement audio du verdict et des comparutions

Verdict: le juge Evasio Massignani se déclare lui même coupable.

Et quant aux chefs d'accusations, on les inventera en temps utile. C'est pas difficile, en victimacie.